La grandeur d’une ville s’apprécie à la manière dont les animaux y sont traités…

La grandeur d’une ville s’apprécie à la manière dont les animaux y sont traités…

Les actions de sensibilisation des associations, les vidéos chocs, les documentaires, les récents scandales de maltraitance dans des abattoirs français, des cirques ou dans l’espace public, comme le développement de l’élevage industriel de type  « 1000 vaches » ont défrayé la chronique. Il pose l’exigence d’une nouvelle éthique autour des questions de souffrance animale.

La route est encore longue, les collectivités locales, en premier lieu, doivent s’engager sur cette voie et intégrer cet enjeu dans leur action quotidienne.

En France 46 communes, déjà, ont pris des arrêtés pour refuser la venue des cirques avec animaux sur leur territoire. Dans ces cirques, les animaux y sont régulièrement victimes de maltraitances, parfois détenus illégalement, au mépris des conventions internationales, entretenant au passage circuits mafieux et braconnage. Nés captifs ces animaux ne connaissent pas les milieux naturels et n’auront leur cage comme seul horizon tout au long de leur vie.

Au Zoo de l’Orangerie comme dans les cirques ou les animaleries, sans même parler du centre de primatologie de Niederhausbergen, les conditions de détention, l’impossibilité de pouvoir fuir, d’avoir un espace propre à leurs besoins physiologiques, d’être dans un groupe social avec leurs congénères, d’avoir des comportements propres à leurs espèces, sont sources de souffrances, de stress et condamne ces animaux à des vies douloureuses. Il est temps de changer cela…

Les écologistes ont toujours plaidé pour que Strasbourg soit à la pointe des questions environnementales. Cela inclut de rompre résolument avec nos schémas anthropocentristes et de prendre en compte en amont dans nos politiques publiques les conditions de vie de l’ensemble des êtres vivants avec lesquels nous partageons notre ville.

A l’heure ou Strasbourg peaufine sa candidature pour être capitale verte européenne ; et où des mouvements citoyens recueillent par voie de pétition des milliers de signatures, que des associations locales se mobilisent pour la dignité animale et un changement de société, rejoindre ces villes engagées pour le bien être et la dignité animale, ce serait un geste fort !

C’est pour les élu.es écologistes et citoyen.nes une priorité. Nous nous y emploierons résolument.

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