GCO : les élu.e.s écologistes ne baissent pas les bras ! Communiqué de presse du 27/09/2018

Le tribunal administratif de Strasbourg, par sa décision de rejeter le référé suspension déposé par Alsace Nature, valide le démarrage des travaux de construction du GCO. Nous, élu.e.s écologistes, ne baissons pas les bras. Nous ne nous résignerons pas. Aujourd’hui comme hier nous restons aux côtés de celles et ceux qui s’opposent à ce projet du passé. Tout n’est pas perdu.

Les températures caniculaires de l’été, les tempêtes aux quatre coins du monde sont une réalité. L’urgence est là et nul.le ne peut plus l’ignorer. C’est le message qu’a adressé  Nicolas Hulot en démissionnant : il est irresponsable de s’obstiner à mener des politiques qui contribuent au changement climatique.

Il est irresponsable de continuer d’asséner des mensonges.

Dire que le GCO désengorge Strasbourg est un mensonge.

Dire que le GCO améliore la qualité de l’air est un mensonge.

Cette nouvelle autoroute programme l’intensification du transport routier par camion et ce seront toujours plus de 140 000 véhicules par jour bloqués sur l’A35 faute d’alternative crédible ! Avec plus de camions et toujours autant de bouchons ce seront les mêmes problèmes de pollution !

Nous dénonçons les doubles discours et les « en même temps » et nous demandons de la cohérence aussi bien à la Ville de Strasbourg qu’à l’Eurométropole. Les élu.e.s de nos conseils veulent plus d’arbres et de zones ombragées et en même temps acceptent l’abattage de plusieurs hectares de forêt. Ils aspirent à une meilleure qualité de l’air et à des Zones à faibles émissions et prônent de nouveaux parkings et voies routières.

Nous continuerons à porter dans les institutions et sur le terrain les valeurs de l’écologie pour lesquelles nous avons été élu.e.s. La mobilisation citoyenne s’amplifie, nous ne sommes pas seul.e.s. à dire l’urgence. L’appel à changer de cap pour la transformation de nos territoires doit se traduire en actes

Jeanne Barseghian et Jean Werlen, co-président.e.s du groupe à la Ville

Danielle Dambach et Marie-Dominique Dreyssé, co-présidentes du groupe à l’Eurométropole

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